Parties prenantes

Modalités du dialogue avec les parties prenantes

Concertation autour des sites et des projets hors de France

Au Royaume-Uni, EDF Energy

Nucléaire existant

EDF Energy renforce le dialogue avec ses parties prenantes et prend des initiatives pour accroître la transparence de son information.

  1. Après Fukushima, l’entreprise a créé un forum des parties prenantes sur les enjeux du nucléaire.
  2. EDF Energy accueille des visiteurs sur ses sites industriels et administratifs. Certains sont intéressés par les paysages, la faune et la flore de ces sites, pour beaucoup classés Sites d’Intérêt scientifique spécial.
  3. Sur ses sites nucléaires, EDF Energy a ouvert sept nouveaux centres d’accueil pour informer les visiteurs sur l’énergie nucléaire, la production d’électricité et les activités de l’entreprise en 2012 et 2013.
    1. Plus de 20 000 visiteurs accueillis en un an
  4. Le site Internet Energy Future fournit des informations sur la production et la sécurité. Il va s’enrichir avec, par exemple, des informations sur les arrêts programmés et fortuits de réacteurs.
    1. Le site a reçu plus de 350 000 visites et 200 000 visiteurs uniques depuis son lancement

EDF Energy investit dans des lettres d’information de proximité, des agents de liaison avec les populations, ainsi que dans une enquête annuelle auprès des riverains de ses centrales.

Conformément à ses obligations, EDF Energy tient des réunions régulières des Groupes de Parties Prenantes (Stakeholders Group, SSG / LLC / LCLC) sur chacun des sites. Ses centrales émettent des lettres d’information mensuelles et envoient des courriers à leurs parties prenantes en cas d’évènement ou d’incident. EDF Energy a mis en place un protocole de Signalement d’Évènements pour informer le public, comportant des données opérationnelles accessibles en ligne.

  1. Le premier rapport de l’Inspecteur en chef de l’ONR reconnaît la culture ouverte d’auto-reporting d’EDF Energy comme un élément positif de ses activités

Nouveau nucléaire

En 2013, compte tenu de son programme industriel, l’entreprise a engagé une réflexion pour renforcer sa relation avec les populations riveraines. Elle publiera en 2014 ses nouvelles ambitions.

Les enquêtes d’opinion conduites autour des 7 sites nucléaires existants montrent que :

  1. 68 % pensent que le nucléaire présente des inconvénients mais que le pays en a besoin
  2. 51 % font confiance à EDF Energy pour maintenir un niveau maximum de sûreté et de sécurité
  3. 50 % soutiennent la construction de centrales nucléaires pour remplacer les anciennes et 25 % y sont opposés
  4. seuls 39 % des répondants font confiance à EDF Energy pour faire preuve d’ouverture et de transparence dans sa communication sur les centrales nucléaires, démontrant qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine.

Les accords de 2013 entre EDF et le gouvernement britannique marquent l’ambition de construire une nouvelle centrale nucléaire à Hinkley Point C, suivie de Sizewell C. Les enquêtes réalisées sur Hinkley C révèlent une hausse significative de 18 % à 50 % de la confiance en EDF en tant qu’exploitant nucléaire, ainsi qu’une confiance en hausse en la capacité d’EDF à opérer dans des conditions sûres. Toutefois, la transparence reste un sujet de préoccupation pour 47 % des répondants qui n’ont que peu ou pas confiance en EDF pour informer le public, malgré les efforts entrepris.

  1. A Hinkley Point, avant 2013, EDF Energy avait consulté 6 500 personnes, organisé 34 expositions publiques, tenu 67 réunions et reçu 109 000 visites sur le site internet dédié. Plus de 2000 réponses ont été reçues, dont ont été extraits 33 000 commentaires versés dans un compte-rendu de consultation détaillé, intégré dans la demande de permis déposée auprès de la Commission de planification des infrastructures britannique
En Italie, Edison

Edison a décidé en 2012 de renforcer les relations avec ses parties prenantes, en améliorant la connaissance qu’il en a, via une enquête interne auprès des dirigeants (2012), puis une enquête externe auprès d’un panel de parties prenantes (2013). Résultats : 2014.

Exploration, production et stockage d’hydrocarbures

Les études de faisabilité d’exploitation du champ pétrolier Vega B dans le détroit de Sicile se sont accompagnées de réunions avec les collectivités locales.

En 2013, Edison a participé à la rédaction du premier Rapport Environnement d’Assomineraria, l’association italienne de l’industrie pétrolière et minière. L’action d’Assomineraria a conduit en Italie à valoriser des ressources du sous-sol d’une grande importance économique et stratégique.

Quatre actions ont été lancées en direction des collectivités locales.

  1. Edison a chargé ISPO, institut d’étude d’opinion dans le domaine socio-économique, d’étudier, par de méthodologies qualitatives et quantitatives, la perception des activités d’extraction pétrolière et gazière, des centrales de production et des installations de stockage par les populations locales et les leaders d’opinion.
  2. Deux réunions ont été organisées avec des managers d’Edison pour échanger sur les thèmes de l’extraction, production et stockage d’hydrocarbures à partir d‘études de cas locaux issues des résultats de l’enquête ISPO et organiser la gestion de ces thèmes. Des actions sont prévues en 2014 :
    - suivi des cas et cartographie des parties prenantes
    - réalisation d’outils d’information
    - formation interne de personnels clés d’Edison pour les aider à communiquer
    - initiatives ponctuelles pour les installations
    - réalisation de contenus éditoriaux scientifiques avec Assomineraria.
  3. Rencontres avec les associations écologistes locales legambiente et wwf dans les Abruzzes. L’objectif était d’expliquer une intervention exceptionnelle de maintenance sur le champ offshore de Rospo Mare : 5 mois de travaux sur deux puits sur la plateforme offshore de Rospo Mare C.
  4. Rencontres ouvertes au public à Lugo et à Cotignola, conformément à la réglementation, pour informer les citoyens sur une étude géophysique de surface en 3D, menées sur ces communes et alentour en vue d’optimiser les opérations de stockage gaz de San Potito et Cotignola mises en service en mai 2013.

Gazoducs

Le projet ITGI s’est déroulé de façon transparente via un dialogue permanent avec les collectivités et populations locales. Les autorités municipales d’Otrante ont été très impliquées dès le développement du projet. Le point d’arrivée du gazoduc, son tracé terrestre et la station de comptage ont été tracés avec les autorités locales en minimisant ainsi les impacts sur le territoire.

  1. Pour la section IGI Poseidon un accord spécifique a été conclu avec la municipalité d’Otrante, comportant des engagements environnementaux de compensation au bénéfice de la population d’Otrante et avec un appel prioritaire aux entreprises locales pour la construction. IGI Poseidon a organisé plus de réunions publiques qu’il n’y était obligé. Cette bonne gestion des relations avec les parties prenantes a abouti à une opinion positive de la part des autorités locales concernées et à l’absence de mouvement de protestation. La procédure d’autorisation du gazoduc Poseidon s’est conclue avec succès.

Livre Vert

En 2013 Edison a contribué à la concertation sur le Livre Vert pour 2030, tant avec le ministère italien du Développement économique qu’avec la Commission Européenne. En décembre, Edison a participé à la concertation sur le plan d’action italien sur les Droits de l’Homme dans le cadre de la section italienne du Pacte Mondial (Global Compact Italia).

 

Le rapport développement durable d’Edison (anglais) (3.21 Mo)

Projet de gazoduc Southstream

En 2013, le groupe EDF a confirmé son engagement dans le projet de gazoduc South Stream, qui devrait relier la Russie à l’Union européenne fin 2015, via la Russie, la Turquie, la Bulgarie et la Mer Noire. Au-delà des réglementations nationales et internationales, des Stakeholder Engagement Plans ont été développés pour les trois pays concernés. Des études d’impact environnemental et social (rapports EIA et ESIA) intégrant la consultation des parties prenantes et comprenant les volets « usage des terres » et « héritage culturel », ont été publiées en novembre 2013 pour la Russie, et le seront début 2014 pour la Bulgarie. Des rencontres publiques seront organisées dans les trois pays.